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 Epoisses, le retour du fromageaar

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DrussDharan

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MessageSujet: Epoisses, le retour du fromageaar   Lun 25 Aoû 2008 - 13:12

Ne voulant pas rester sur une défaite infamante, je relance la conquête du trône de Bourgogne. Je vais essayer de prendre acte des erreurs précédentes pour mener à bien la gloire des Bourgogne.
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DrussDharan

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Lun 25 Aoû 2008 - 20:43

Epoisses, le Retour du FromageAar


Que suis-je venu faire dans cette galère? Galère c'est certes légèrement exagéré, mais écrire sur un fromage aussi bon n'est pas si simple. Surtout que le temps est limité et les aiguilles s'égrainent mollement en un ballet macabre et implacable. Sujet : le glorieux fromage d'époisses. Problématique : comment replacer ses créateurs dans un contexte politico-économique favorable avec une indépendance vis à vis du pouvoir royale français?

Avouez le stupidité intrinsèque de la question. Que va-t-on s'ensablé le gosier à noircir des lignes au lieu de le manger le fromteblok. Cette odeur puissante, ce goût valeureux, ce coulant inimitable... Mais goinfrons nous parbleu!
Mais non, gratter, gratter, gratter, toujours gratter. Nicdouille. Ras le rumsteak. C'est pas comme ci les ducs de Bourgogne avaient pas essayé de le faire ce contexte politico-économique favorable avec une etc...

Vous avez une semaine pour me rendre votre essaie.

Réfléchissons vite et bien. Surtout vite. Comment résoudre se dilemme sans se farcir à gratter des lignes et des lignes. Utiliser CK bien sûr. Comme je veux prendre mon temps, je commence à Hastings en 1066.

Notre histoire débute le 26 décembre 1066. Guillaume le Conquérant est victorieux et règne désormais sur l'Angleterre, mais franchement on s'en bas les paupiettes.

Car à Dijon, dans le puissant fort du duc Robert...



Henri - Papa je veux régner.
Robert, qui se demande si il va reprendre du vin ou simplement manger un quartier de boeuf - Mff
Papa je veux régner.
Tu m'emmerdes avec tes exigences. Ca te va comme réponse?
Papa je veux régner.
Tu veux pas changer de geste? Prend un cuisseau de gibier au lieu de geindre.
Papa je veux régner.
STOP. Je ne puis plus de tes braiments insupportables. Tu veux régner? Soit, va moisir dans le Charolais et fiche la paix.


Henri, l'héritier, ne se le fit pas dire deux fois et pris la poudre d'escampette avec armes, bagages, femme et enfants vers son clinquant fief.



Débarrassé de sa piaillarde marmaille, ou tout du moins de l'aîné, Robert se dit qu'on se pelait dans cette vieille bicoque. Approchant de la cheminée, il constata ahuri de l'absence de bois.

R - Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi le bois de chauffage manque?
Pauvre fou - Parce que personne n'en a coupé.
R - Commencez donc par sa tête. Ensuite que les serfs s'occupent de couper du bois.


Aussitôt dit aussitôt fait. Du moins pour la décapitation. Pour le bois il faudra attendre avril pour les débuts de la construction de l'exploitation forestière. L'hiver suivant sera tout aussi froid, car la construction ne s'achève finalement qu'en mars 1067.

Suive une lice pour entrainer les grouillots à combattre, puis la poste pour envoyer plus rapidement les feuilles d'impôts. En juin 1069, les paysans égayent la monotonie ducale par leurs réclamations de ne pas naître en servage. Les feux de joies chanteront des plus vindicatifs.


5 avril 1070, alors que le duc est en pleine réflexion...



Grouillots avec un sac de céréales sur le bras - Sire! Sire!
R - Mff
GSCB - La Souabe se révolte contre le despotique roi d'Allemagne. Il nous faut réagir et envoyé des céréales aux réfugiés, tout en récoltant de l'argent via une geste pour reconstruire leurs masures. Nous devons agir immédiatement.
R - Tu as raison. Je m'en vais de ce pas donner mes ordres.
GSCB - Oui et il y a beaucoup à faire. Faire venir chariots, prélever dans les greniers, appeler des médecins et des nonnes, ainsi que des prêtres pour soigner tant les maux du corps que de l'esprits de ces pauvres victimes de la brutalité du pouvoir et des armes.
R - Hola mais pas du tout. Ce qu'il me faut s'est les ramassis de tire au flan qui s'entraîne à la lice. Sus au comté de Schwyz. Hallali mes amis, hallali.


Le 27 septembre l'affaire est entendu et Scwyz est désormais terre bourguignonne. L'aventure suisse commence bien.



Fort de l'expérience acquise à Dijon. On bâtit une exploitation forestière. A Dijon, février voit les débuts d'une bibliothèque. En mars on faite la première victoire obtenue par Robert, le second fils du duc, qui est commandant en chef des grouilots bientôt renommés soldats.

Les constructions s'enchainent sur un rythme soutenu tant à Dijon qu'à Schwyz. Lice, poste, cour de justice. Sinon on s'ennuie ferme. Jusqu'à ce 13 septembre 1075, Genève s'est révolté contre le Germain. Le prestige étant remonté entre temps, on profite de l'occasion. Revendication, lever de la troupe dijonnaise et en route pour Genève.

Le duc va hélas connaitre un défaite contre les défenseurs de la ville. On mande le sénéchal et les troupes de Schwyz à la rescousse. Les genevois sont finalement vaincus et intégrés au duché.

30 juin 1076 Guillaume de Besançon, récemment indépendant, accepte de devenir le vassal de Robert. Le 5 août s'est Ulrich de Neuchatel qui rejoint le duché.

Le 29 août, Robert duc de Bourgogne s'éteint victime d'une overdose de boeuf au chocolat.
On inscrit sur sa stèle : "Ci-gît Robert de Bourgogne qui jamais ne renâcla devant un plat."
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DrussDharan

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mar 26 Aoû 2008 - 13:29

Lâche mais fourbe avant tout.


Henri de Bourgogne monte donc sur le trône. Il a déjà 41 ans, 5 fils et deux filles. Sa récente arriver au pouvoir est l'occasion de montrer sa puissance et il se proclame duc de Suisse. En décembre 1076 il confit le comté de Scwyz à son fils Eudes. Son ainé Hugues se plein de n'être pas le bénéficiaire d'un titre. Henri n'en a cure, il a d'autres projets pour lui...

C'est ainsi que le 3 novembre 1077 Hugues périt dans un accident.



Le comte de Mâcon se rebelle alors, pourtant le meurtre n'a été découvert de personne. Le 13 janvier il est mis au pas, mais ses terres reviennent à la couronne de France. Henri enrage de cette intervention royale qui le spolie de ses terres. Pour s'en remettre il organise une grande fête royale en février.




Le 4 novembre 1078, Henri fait assassiné Arnaud fils de Hugues. Rien ne doit empêcher l'accession au trône de Eudes de Bourgogne.
Le 1 mars 1079 Monseigneur Ludwyg évêque de Valais devient notre vassal. Les pièces continuent de se déplacer à la faveur des Bourgogne.
Malheureusement en décembre le comte d'Auxerre se révolte à son tour et son territoire est confisqué par le roi. Henri est obligé de ronger son frein en silence. Il n'a pas les moyens de combattre le Capétien, mais son heure viendra.

Août 1081 voit la création d'une carrière ducale en pays Dijonnais pour recueillir les pierres qui serviront à bâtir les fortifications nécessaires à la protection de nos fiefs. Cette décision est suivi quelque mois plus tard par la naissance d'un sixième fils à Henri, Léon de Bourgogne.
Le comte de Bern, conscient de la vigueur de la lignée de Bourgogne devient notre vassal. Seul reste des terres suisses hors de notre contrôle le comté d'Aargau au mains du duc d'Alsace.

Mais avant de continuer la saga glorieuse des Bourgogne il est nécessaire de vous présenter la situation politique dans le Saint Empire. Le roi d'Allemagne, de Bourgogne et d'Italie à été dépouillé de son titre de roi d'Allemagne par le puissant duc d'Autriche. Désormais roi de Bourgogne, ces territoires ne se trouve presque qu'en Italie. Mais le roi de Bohème a décidé que ces terres sont siennes et écrase consciencieusement les armées bourguignonnes.

Le regard du duc est fixé sur ces évènements qui pourrait lui permettre de se propulsé dans la cour des puissants d'Europe. Le 23 janvier 1083 il matte la rébellion du comte de Bern.
Cependant sa situation reste précaire. Il manque d'argent et n'a pas le prestige nécessaire pour réclamer le trône de Bourgogne ni suffisamment de territoires pour justifier ses revendications.
Deux choix s'offrent à lui soit prendre le Dauphiné, juste à sa frontière mais pauvre et sous développé, soit attaqué le puissant duché de Provence et arraché le Dauphiné-Viennois et la Provence. La décision est vite prise et le 23 mars 1084 les troupes ducales entre victorieuses dans le Dauphiné-Viennois.

Le 15 mais l'affaire était entendue et la Provence nous revenait.



Octobre 1085 et c'est le comte de Besançon qui se rebellent, rébellion vite réprimée. Le principal problème d'Henri réside dans les épidémies de dysenterie, véroles, etc qui ravage ses terres, sans oublier la disette qui va frapper Dijon.

Fin 1089, le recul progressif des épidémies, le fin de la disette en Dijonnais, l'absence d'opération militaire et les programmes de mise en valeurs du territoire portent leurs fruits et le duc apprend la bonne santé de ses fiefs.



Suivent 9 années de calmes composées de constructions, revendications diverses, fêtes, don de terres au nobles au détriment de la stabilité, mais aussi changement d'intendants suite à la disparition de 800 florins des caisses. Mais en septembre 1098 on disperse les restes du comte rebelle de Nevers. Le 26 septembre, soit 20 jours après, ce sont les restes du sénéchal bourguignon que le vent disperse après sa crémation par l'inquisition.

Nouvelle trêve de quatre ans, puis on décide d'en finir avec la Provence de manière définitive. En mai 1102 l'affaire est entendue, Forcalquier entre dans les terres ducales et le Venaissin devient évêché vassal.

En juin Henri meurt de vieillesse et transmet le contrôle du duché à Eudes sont fils préféré. Eudes devient ainsi un des plus puissants féodaux du royaume. Seul le duc d'Aquitaine peut en remonter à Eudes.
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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mar 26 Aoû 2008 - 14:52

On hérite vieux dans cette lignée, presque mort et à peine duc.
pale

Histoire de ne pas faire dans l'innovant Eudes hérite à 44 ans du double duché de Bourgogne-Suisse. En plus son épouse vient de mourir, c'est l'occasion de se remplir les poches. Oui Eudes est un être vénale, avare, soupçonneux, fier, lâche et malhonnête. Un vrai Bourgogne en fait. A peine remarié il couche avec sa cousine Bonne et lui fait un bâtard. Il décide également de prendre en main l'éducation de son quatrième fils Guillaume. Son premier fils est mort encore nourrisson et son deuxième est déjà comte.

En mai 1104, Eudes réussi à recouvrer la vassalité du comte de Mâcon, Hugues Capet, un des nombreux membres de la famille royale. En décembre 1105, il hérite le comté de Nevers de sa mère. Le duc du Dauphiné a entre temps quitté la protection du roi de France.

Mai 1106 voit le cadet du duc, Hermann de Bourgogne, réclamer que son père partage ses fiefs comme le fit Charlemagne. Eudes s'oppose avec force violence et est à deux doigts de faire exécuter son fils. En décembre il est pris d'une lubie tolérante et refuse de faire brûler un de ses conseillers.

Mars 1108 voit l'achèvement du castel de Dijon.



Par un froid matin de février 1109. Le chancelier ducale s'approche du puissant duc Eudes.

Chancelier - Messire. Un fait majeur vient de nous parvenir...
Eudes - Parles donc ! Et vite je réfléchis à ma prochaine conquête.
C - Justement je pense pouvoir vous l'indiquer.
Eudes, soudain intrigué, se détourne de ses cartes et relevés d'effectifs militaires et scrute le visage de son chancelier.
E - Le bohémien vient de vaincre cet imposteur de roi de Bourgogne terré à Plauen?
C - Tout juste !
E - Hosanna mon amis ! Que l'on fasse sonner les trompettes du rassemblement. Mais quelles forces lui reste-t-il?
C - Simplement Plauen majesté.
E - Majesté pas encore mais cela ne saurait tarder. Je part avec simplement le régiment de Dijon. Il n'est pas utile de prendre plus de troupes pour vaincre quelques allemands mal embouchés.




La confrontation avec Ernst l'usurpateur à lieu à Plauen le 14 septembre 1109. Les 3000 bourguignons y rencontrent les 1800 allemands. La tension est palpable et l'infanterie ducale hésite devant la supériorité numérique de la cavalerie allemande. En effet, les bourguignons n'ont aucun chevaliers et seulement 226 cavaliers légers, face à 168 chevaliers et 484 cavaliers légers. Apparaît alors le corps principale de l'armée ducale et ses 1700 fantassins lourds. A ce moment chacun sait qui sortira vainqueur de la rencontre.
Ernst s'élance à la tête de sa chevalerie et leurs suites. La cavalerie bourguignonne se replis après un accrochage. Les allemands percutent alors le puissant carré où Eudes commandent à son infanterie lourde. Les fantassins sont tout d'abord fortement bousculés par l'impact. Une centaine meurt presque immédiatement, mais les piquiers habilement répartis dans leurs rang commencent leur oeuvre de mort. La cavalerie ennemie retraite dans le désordre laissant 34 nobles et 108 suivants sur le champs.
Ils reviennent à la charge cette fois suivi de toute l'infanterie, tentant d'enlever la victoire en une charge décisive. Peine perdue. Les archers bourguignons font pleuvoir la mort sur l'infanterie allemande qui finie par percuter les troupes légères.
Dans toute cette fureur les hommes meurent par centaine, et Eudes baignent dans le sang des chevaliers allemands. Armé d'un puissant marteau d'arme, entouré d'une garde rapprochée d'élite armée également de marteaux, Eudes sème la dévastation chez les nobles germains. Ernst voyant la fine fleur de sa noblesse et leurs suivants se faire faucher comme les blés sonnent la retraite.
A la fin des combats 800 bourguignons auront payer de leurs vies la victoire de leur duc. Cependant la noblesse allemande sort anéantie du combat et Ernst ne peut que déposer sa couronne au pied d'Eudes, désormais Roy de Bourgogne.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mar 26 Aoû 2008 - 17:51

L'argent on en a jamais assez.


Roy depuis peu, l'ambition dévorait Eudes comme un cancer, rongeant ses capacités cognitives. La richesse de Gênes le rendait malade. Comment ces minables marchands osaient s'enrichir sans payer leur dû à sa personne. Réclamation fût porté à l'encontre du comté de Nice, vassal de la petite république.
L'offensive commença par un succès total et Nice rejoignit la couronne. Mais c'est alors que le corps génois arriva de Ligurie, une armée colossale de 12000 hommes sans cesse rejoint par des nuées de mercenaires payer par sa richesse colossale. Les troupes royales de Provence, Forcalquier et de Dauphiné furent tout bonnement anéantie, les régiments dispersés, les nobles tués et tout le sud du royaume libre de conquête. Il était urgent de réagir.
Les troupes de Bern et de Genève contournèrent les montagnes pour attaquer Cremona, en passant elles matèrent les velléités indépendantistes de Milan, qui tomba rapidement, puis fondirent sur Gênes. Les troupes de Dijon et du Charolais se faisaient pendant ce temps massacrer dans le Dauphiné.

Le Pape profita de la faiblesse de Eudes pour lui imposer la fin de son scepticisme religieux. Ainsi débuta l'année 1113, les caisses sont vides, les armées décimées mais Nice appartient à la couronne. Eudes ne pardonne pas l'affront des génois et rumine déjà sa vengeance.

Depuis sa nouvelle capitale du Dauphiné Viennois, bien à l'abri dans son tout nouveau castel, il tourne en rond tel le fauve assoiffé de sang qu'il est. Bien que lâche et pleutre son désir de conquête alimenté par son avarice et sa fierté font germé des plans machiavéliques et des massacres abominables en son être. Ainsi il organise le massacre des occitan du Dauphiné pour les remplacer par des francs. En effet il considère que la défaite face à Gênes trouve son origine dans le peu d'ardeur des occitans à combattre pour la couronne.

En 1118 Eudes mène une guerre éclaire contre Pise et ses vassaux de Savoie et de Saluces. Ces terres étant terres de Bourgogne elles reviennent de droit à Eudes. Pise n'oppose quasiment aucune résistance et Eudes avance ainsi ses pions face à Gênes.



Mais Eudes ne verra jamais la fin de Gênes car il meurt de vieillesse le 1er août 1120. Il sera béatifié, surement grâce à son récent repentir.

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DrussDharan

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mer 27 Aoû 2008 - 10:51

Un règne de calme et de repos


Que dire de Louis de Bourgogne qui hérite à 35 ans du royaume. Il n'est pas un guerrier mais plutôt un diplomate et même un très bon. On peut aisément résumé son règne en quelques lignes.

Privilégiant les nobles sur tous les autres groupes sociaux. Très pieux il financera nombre d'oeuvres de charité du clergé pour soutenir la paysannerie. Paysannerie qu'il va continuer de pressurer comme ses ancêtres. Quant aux bourgeois ils sont un peu dans le même panier que les paysans.

Sur le plan militaire s'est le calme plat. A part la révolte du comte de Mâcon, aucune campagne n'est lancée. A la décharge du duc, ces ancêtres lui ont cédé une réputation en mauvais état et surtout un pays à moitié ravagé par les épidémies diverses et variées. Le roi lui-même est malade et le 29 janvier sa maladie s'aggrave en pneumonie. Ses jours sont désormais comptés.

Malgré les nombreux faiseurs de miracles qui se succèdent à son chevet rien y fait. Le 24 novembre Louis de Bourgogne meurt emporté par la maladie. Son règne n'aura duré que 5 ans.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mer 27 Aoû 2008 - 11:34

Pas mal. :D
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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mer 27 Aoû 2008 - 15:16

Calme et préparation


C'est un tout jeune homme qui prend les rênes du pouvoir en ce 24 novembre 1125. Son père l'avait envoyé au monastère pour son éducation et il est devenu un moine combattant fanatique mais sage. Cette éducation quelque peu ingrate de son point de vue car elle l'a écarté du faste de la royauté l'a rendu lâche et fourbe. Il est ainsi un des plus grand intriguant de la Chrétienté.

Dès son accession au trône le duc d'Anjou se permet de l'insulter. Conformément à son caractère il ne réagit pas mais regarda la déchéance des Anjou avec délectation. La politique paisible de son père porte ses fruits dès décembre 1125 avec une stabilité accrue.

Mais Guillaume boue intérieurement. Il est jaloux des conquêtes de ses paires et ancêtres. Il n'oublie pas non plus l'affront fait à sa famille par Gênes la perfide. Cependant c'est un morceau bien plus modeste qui se retrouve sous le regard de basilique de Guillaume en mai 1126. Depuis longtemps les Bourgogne revendique le titre de Troyes qui est sous la protection du roi de France alors encore un puissant monarque. Mais le comte de Troyes a décidé de se rebeller et tout naturellement les troupes bourguignonnes d'Auxerre en profitent pour assoir les revendications royales.

Alors que les troupes avancent, la fièvre typhoïde ravage le Charolais. Un courtisan de la cour est accusé d'hérésie n'est pas exécuter, le roi est pourtant toujours un fanatique mais on découvre qu'il est aussi un monarque juste.
Juste et sage, Guillaume ressemble beaucoup au Salomon biblique et déjà sa légende commence à se répandre à travers l'Europe. Les conquêtes en Egypte commence déjà à dater et leur attrait décroit.

Tout cela pour arriver à la création du titre de Champagne en août 1126. Voilà une acquisition qui alimentera les fêtes royales pour longtemps.



Le 19 octobre l'épouse de Guillaume, Sophia, met au monde son second enfant Aymar. Jusqu'à présent l'héritier est éduqué par son père. Mais Guillaume est concentré en un but précis, rassemblé de l'argent. Personne à la cour ne sait pourquoi, car l'état est déjà très riche. Pourquoi risquer perte de stabilité après tant de douleur et de fureur?

Le mois de décembre apporte la réponse à cette question. Guillaume savait par ses espions que Gênes allait entrer en guerre avec la Carinthie pour obscure dispute frontalière. Et le 26 décembre, lendemain de noël, Gênes et la Carinthie se déclare la guerre. L'immense armée de Ligurie part pour ces terres lointaines. Guillaume attend un mois et lance alors sa puissante armée à l'assaut des terres lancées sans défenses.

Aux quatre coins du sud du royaume les régiments sont levés et font marchent vers Nice. Ainsi Guillaume veut se prémunir d'un retour des forces génoises. Troupes du Dauphiné-Viennois bien sûr, mais aussi de Provence, de Forcalquier, de Savoie et de Nice. 12000 soldats disciplinés, la plus grande concentration que le royaume est connue.
Les génois sont trop loin pour revenir à temps. La bataille aura finalement lieu à Cremona.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mer 27 Aoû 2008 - 15:37

La bataille de Cremona




C'est à la tête de ses chevaliers que combattra Guillaume. Nobles du Dauphiné et de Savoie l'entourent. La terrible infanterie en armure porteuse de marteaux d'arme flanque la cavalerie légère qui englobe les chevaliers. Les fantassins légers ont déjà engagé le combat avec les éclaireurs ennemis dans les bois qui bordent le champ de bataille sur la droite. Reste les archers royaux, disposé sur une colline sur le flanc gauche, ils sont soutenus par la phalange caché derrière cette même colline.

Arrive alors la troupe génoise au grand complet, mais ce n'est plus la fringante foule d'il y a 16 ans. Les génois ne sont plus que 7000 peut être 8000 hommes. La prise de Gênes à asséché les vannes de l'or qui permettait de lever
des mercenaires.

Cet affrontement Guillaume l'a voulu, car il a déjà vaincu la garnison de Cremona et pourrait imposer dès maintenant son pouvoir sur ces marchands turbulents. Mais il veut laver l'affront, montrer sa puissance à ses voisins qui lorgnent sur ces terres.

L'armée génoise est enfin en ordre de bataille. Guillaume contemple son armée par le léger surplomb qu'il a choisi. Les oriflammes claquent au vent. Les armes et armures tintent et on entend les bruits assourdis de l'affrontement dans les bois. C'est alors que dans un assemble quasi parfait la foule génoise s'ébranle. Guillaume sourit, confiant en sa force. Le marteau de son aïeul accroché dans son dos lui insuffle de la vigueur.
Guillaume décroche le puissant marteau plus propice aux combats à pied qu'à cheval mais il s'est juré qu'il vaincrait avec cette arme. L'arme incrusté d'or et de pierreries reste une arme redoutable et s'élève vers les cieux. Les visières sont abaissées et les lances fermement empoignées. Soudain le marteau s'abaisse sur le champs et la chevalerie et ses suivants s'ébranlent. Les ordres fusent à travers les bataillons de marteliers et les hommes avancent dans un ensemble magnifique.

Les génois n'attendent pas d'être percuter et s'ébranlent eux aussi. Leur cavalerie s'élance alors bientôt suivies par toute l'armée. Les flèches et carreaux s'élève dans les airs répandant la mort dans la cavalerie bourguignonne, mais les archers royaux réagissent criblent de traits les positions ennemies.

Guillaume lance son puissant destrier au galop, vite imité par le reste de la cavalerie. Le sol tremble et les cris guerriers éclatent tout autour, alors que les chants guerriers s'élèvent au rythme de l'avance des marteliers.
Soudain c'est le chaos, les cavaliers se sont percutés. Fureur, cris de guerre, appels désespéré, pleurs, plaintes, les coups pleuvent de tous côtés. Guillaume frappe sans interruption brisant casque, crâne, plastron, torse et membres dans une danse macabre. Son bras se fait lourd et il se retrouve séparé de sa garde. Les génois sont partout et voyant le roi seul redoublent d'ardeur. Guillaume ressent alors son statut de mortelle et vulnérabilité.
L'infanterie génoise à maintenant rejoint le combat.

Mais où sont les marteliers? Et ses gardes et nobles compagnons? Poussé par le désespoir il frappe encore et toujours. Un rayon de soleil le frappe, illuminant sa cuirasse d'acier et c'est alors que ses gardes font une percée. Ils dispersent les génois et forment un cercle protecteur pour accorder un peu de repos au roi. Celui-ci rayonne, la victoire est au bout des étriers. Etreignant de plus bel son marteau il s'élance à nouveau au combat. Mais sa cavalerie commence à souffrir de la fatigue et de l'infériorité numérique. Bien que la cavalerie génoise soit quasiment anéantie et cela presque depuis l'impact, l'infanterie est innombrable. Les génois ne craquent pas et croient en leur victoire.

Un grand fracas retentit et les cris d'épouvante s'élèvent du flanc génois. Les marteliers sont entrés en action. L'issue ne fait plus aucun doute. Les génois sont brisé et tentent de s'enfuir mais les troupes légères sortent alors des bois et massacrent les tireurs encore vivant et s'élance sur les arrières e la mêlée. En quelques instants tout est fini. Les cadavres jonchent la plaine par milliers. Les charognards ont déjà commencé leur festin. L'armée génoise est anéantie et les pertes bourguignonnes sont lourdes. Mais la victoire est nette.

L'honneur des Bourgogne est lavé dans un torrent de sang. Plus personne ne pourra ignorer le pris qu'il en coûte de s'élever contre eux. Ce moment marque à la fois une fin et un commencement. Comme Guillaume le Conquérant, Guillaume de Bourgogne entre dans l'histoire et son ambition croît d'instant en instant.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Ven 29 Aoû 2008 - 0:39

La renaissance de Carthage


Gênes éliminée somme toute rapidement, les nobles vassaux et courtisans se demandaient à quoi allait servir tout l'or amassé. Les provinces étaient à la pointe de la technologie occidentale et plus aucune revendication sérieuse n'avait échappé au pouvoir. Guillaume commença par élevé Genève en évêché pour augmenter sa piété.
Aucune campagne militaire ne se profilait. Guillaume surveillait de près son épouse supposé infidèle. Il lançait l'inquisition sur les hérétiques de Nice. L'argent continuait de couler à flot dans les mains royales.

Mais le 27 avril 1129, Guillaume prenait la croix et levait en masse ses armées pour partir à la conquête de Tunis. Il en profita pour engager un régiment d'archers gallois. A peine partie de son fief, il concevait un bâtard, le premier d'une série fertile. En bon chrétien il sacrifia la stabilité pour l'Eglise.
Dès janvier les troupes bourguignonnes écrasaient les infidèles zirides et les dispersaient comme fétus de pailles.



Dès août le Ziride se rendait et cédait Tunis, Annaba, Mahdia, Medjerba et Bizerte. Tunis était immédiatement convertie au catholicisme. Les épidémies se calmaient en Europe et malgré tous leurs efforts les inquisiteurs échouaient à Nice.

Le monde musulman n'avait pas vu d'un bon oeil l'arrivée des chrétien en Tunisie et nombreux furent ceux qui partir pour les rejeter à la mer. Finalement seules des troupes almoravides arrivèrent en vu des territoires croisés. Envahissant Annaba ils réussir à arraché la paix au duc de Tunis contre cette même province. Guillaume entra dans une colère. Comment ce chien osait rendre ces terres prises au infidèles aussi facilement ? La réaction royale fût immédiate. Les troupes du sud, hormis Gênes, prirent la mer. Les combats furent sanglants et meurtriers. Si bien qu'il fallut rassembler l'ost génois en catastrophe et se sont 9000 italiens qui débarquèrent pour tenir les terres nouvellement conquises en voix de christianisation.

Mais les infidèles refusaient d'entendre raison. Une expédition fût donc envoyée au Maroc prendre leurs terres. Arrivées là elles découvrirent que les troupes attaquant Tunis étaient des djihadistes et que les troupes du sultan étaient toujours sur place. Malgré tout en prirent forteresse après forteresse, rapides comme le vent avant d'être rattrapées et massacrées. Guillaume proposa alors un échange. Ils rendaient Annaba et il annulait une revendication. Il avait un large avantage. Ses troupes du nord étaient en pleine réorganisation mais celles du sud étaient fin prête. Le sultan céda non sans amertume et devenait en rival de Guillaume. Le 14 février 1138, la paix était revenue.

Eblouit le duc d'Orléans prêtait hommage lige à Guillaume en mars. Bientôt imité par le duc de Modène. Mais Guillaume avait besoin de nouvelles terres pour son fils et nu voulait tailler dans les possessions actuelles, ni partir conquérir Antioche sous la protection des seldjoukides.

C'est donc tout naturellement qu'il attaqua les zirides le 30 mars 1130. Son but ? Reprendre Rosello, Cagliari, Trapani et obtenir Bejaija, Biskra et Constantine et placer son fils au titre de duc de Constantine. La conquête fût aisée et juste une formalité. Partout les zirides fuirent devant la furie bourguignonne. Toutes les demandes de Guillaume furent exaucées et les terres redistribuées parmi les vassaux.

Puis le calme revint. En juin 1142, la citadelle de Gênes était achevée, par cet acte Guillaume asseyait son statut. Ainsi le duc d'Anjou prêtait hommage en juillet. L'affront du début du règne était lavé. En novembre Guillaume décapite son épouse pour adultère et prend pour épouse une jeune fille. Les enfants vont bientôt pleuvoir. Ce qui ne l'empêche pas de traiter ses bâtards comme des enfants normaux. Guillaume est véritablement un grand homme.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Sam 30 Aoû 2008 - 14:18

Saint Guillaume pourfendeur de l'Islam


Après tant de fureurs au nom du Christ, il était nécessaire de recentrer l'attention royale sur l'Europe. Justement les comte d'Aargau et de Savoie en firent successivement les frais. L'accent fut mis sur la supériorité de la noblesse sur les autres corps tel l'avaient les ancêtres de Guillaume.

Le 21 avril 1146, dans un souci de changement militaire Guillaume instaure le contrat féodal. Les bourgeois ne vont cesser de s'élever contre cette mesure. Pendant ce temps Guillaume gardait un oeil sur sa nouvelle épouse volage. L'absence de conflit permis une nouvelle vague stabilisatrice. Mars 1147, la Provence devient francque. Guillaume convoque les Etats Généraux et rassemble une énorme fortune pour renflouer les caisses. En effet les chantiers de constructions de châteaux forts coûtent cher. En mai 1148 le duc de Sardaigne prête hommage.

Tout ne va pas bien dans la famille royale, Guillaume a appris que l'un de ses fils légitime est en fait un bâtard. Le calme reste la norme dans le royaume. Le roi de Croatie fort impressionné par notre force nous propose une alliance. Alors que Bertrand s'est révélé être un bâtard, Guillaume fait rentrer Raymond (son premier bâtard) dans la famille et l'ordre de succession. Malgré son infidélité, Guillaume continue de faire des enfants à sa femme.

Novembre 1152 Guillaume se laisse convaincre par son maître espion de faire assassiner un de ses rivaux, le duc de Bavière, bien que celui-ci ne représente aucun danger.



Fin 1154 les régiments de Provence et Forcalquier, 7800 hommes réunis, prennent la mer pour Tunis sans raison. Début 1155, la guerre est déclaré à Beni Helal pour prendre le contrôle définitif des territoires Tunisiens. Trpolitana, Djerba, Kairwan et Gabès tombent entre nos mains et Beni Helal disparaît de Méditerranée le 18 septembre 1155. La campagne n'aura durer que 8 mois. Guillaume se proclame alors Roi de Tunisie. Mais le titre de duc de Leptis Magna est encore hors de portée.

Gabès est convertie par la force en février 1156. Le 8 juin, après les demandent du Pape et de l'allié Croate, Guillaume se croise à nouveau et part pour Antioche, Beirut et Tripoli. A notre arrivée en Terre Sainte, les croates se retirent des hostilités. Nous sommes seules avec peu de moyens, l'expédition ayant été préparée comme renforts pour les croates à pied d'oeuvre. Malgré tout, les forces importantes de cavaleries écrasent les troupes infidèles, Beirut, Tripoli, Tortosa et Baarbès sont prises et Antioche est annexée. Cependant la victoire se fait désirer et le seldjouk refuse de nous céder la façade maritime. Les armées musulmanes viennent se jeter comme la mer sur les falaises, rongeant petit à petit les effectifs des croisés.

1158, alors que Guillaume bataille en Terre Sainte, les provinces nouvellement conquises en Tunisie se révoltent. Les nobles réussiront quand même à convertir Tripolitana. Un an plus tard le gouverneur de Kairwan convertie dans le sang. 1161 le Pape reconnait la réussite de la croisade malgré la continuation des combats. 1162 voit la fin des combats, Beirut, Tortosa et Baalbek sont nôtres alors que l'ordre Hospitalier gouverne Tripoli.



1165 et se sont les zénètes qui subissent la fureur de Guillaume. Le roi a décidé de libérer le duché de Barcelone des musulmans. La victoire est éclatante et avec tout le duché de Barcelone tombent également les Baléares désormais propriété de la couronne. Mars 1168 le Duc de Calabre prête l'hommage lige alors que le duc du Dauphiné nous trahie pour le royaume de Naples. Mais il ne l'emportera pas au Paradis. Cette ultime vilénie emporte Guillaume le 10 décembre 1168. Son fils Guy lui succède.
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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mar 2 Sep 2008 - 19:31

Le début fût bien, la fin moins


Que dire de Guy de Bourgogne? Monarque très éclectique, son seul point noir fût la diplomatie. Heureusement lorsque l'o est à la tête de la puissance montante de l'Occident on s'en préoccupe peu. Surtout lorsque l'on est un stratège hors pair pouvant compter sur une armée nombreuse et à la pointe de la technologie.

En vérité il y a peu de choses à dire sur Guy. Son règne fût plutôt calme jusqu'à la fin de sa vie, qu'il voulut belliqueuse. Il eut beaucoup d'enfant mais seulement deux filles et un fils survécurent. En 1174, i: fit quand même assassiner sa première épouse, car il n'avait pas eu de fils ayant survécu et la bougresse se faisait vieille quand même 35ans.

On retiendra surtout de lui les nombreuses conversions au catholicisme. Toute les terres de Tunisie et des Baléares sont converties et Nice abandonne l'hérésie. Saluces,Nice et Forcalquier sont peuplées majoritairement de francs.

Mais alors que tout lui réussie, que les vassaux se pressent aux portes tel le duc des Pouilles ou le gouverneur de Pise, le 13 septembre 1196 le stresse royale se transmute en dépression. Pourtant le 21 juin 1201, Guy déclare la guerre à Beni Helal pour lui reprendre les territoires de Tunisie qu'il a arraché aux chrétiens. L'affaire est vite terminé et Syrte et Sinoussi sont ajoutés au duché de Leptis Magna.

Mars 1202 voit l'aboutissement des efforts royaux aux Baléares. Les citadelles de Menorca et Mallorca sont achevées et leurs populations sont converties. Le Maghreb est sous le contrôle bourguignon grâce à cette place imprenable.



Mais Guy perd alors toute raison et fait assassiner son fils unique sous le prétexte que son incapacité à la fourberie mènerait à la ruine du royaume. (6 en intrigue Shocked comment je maintiens mon domaine avec ça?) Malheureusement l'assassin est découvert et toute la chrétienté apprend avec horreur l'infanticide royal.

C'est alors que Guy se laisse entrainé dans un conflit contre le roi de Léon installé en Allemagne et son allié le duc de Bavière présent en Italie. Les responsables de cette attaque sont nombreux parmi les vassaux de l'est du royaume. Ducs de Suisse, de Milan et de Carinthie et Archevêque de Champagne. La guerre est meurtrière et dure 10 ans. La Bavière est dépecée au profit des vassaux du roi. Le Léon cède Montferrato au roi de Bourgogne et des terres à ses vassaux. Contre toute attente ce conflit sort Guy de son marasme dépressif, au détriment de la moitié du trésor royal. (environ 12500 florins de perdus)

Malheureusement pour le royaume qui est ainsi secoué par les révoltes de vassaux. Certaines seront réprimées dans le sang d'autres non. Guy dira qu'il laisse des ennemis et des territoires à reconquérir à son petit fils pour qu'il ne s'ennuie pas pendant son règne. Heureusement le commandant en chef bourguignon matera la grande majorité des révoltes. Bien que certains "départs" soient plus que pratique, comme ceux des seigneurs de Terre Sainte trop éloignée ou les ducs de Sardaigne et de Calabre qui n'intéresse pas vraiment la Bourgogne. A contrario les ducs de Milan et de Carinthie seront sévèrement rappelé à l'ordre.

Bizarrement le roi laisse filer l'archevêché de Bourgogne qui possède Rosello, le Venaissin et Viviers. Finalement Guy s'éteint le 10 juin 1212 à 67ans. Il laisse le trône à son petit fils Jean avec une quantité impressionnante de revendications.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mer 10 Sep 2008 - 16:33

Serveur il y a de la soupe dans mes mouches !


Jean monte sur trône stable et puissant. La gloire et la grandeur sont ses motivations. Mais avant d'aller plus loin, un tour d'horizon du royaume.





Jean était un monarque relativement compétent. Mais le sort allait s'acharner sur lui. Sa politique de soutien tardif aux vassaux l'entraina dans quelques guerres contre le royaume du Léon et le royaume d'Ecosse tout deux installé un peu partout en Europe. Jean les écrasa et fit valoir ses revendications et celles de ses vassaux agrandissant par là-même son royaume.

Tout allait pour le mieux. Son fils dirigeait son propre duché mais c'est alors que la colère divine commença. Alors que sa femme devenait duchesse elle décida qu'il ne valait plus la peine d'être son mari et commença à le tromper éhontément. Aucune tentative d'assassinat ne put être montée de peur de réitérer les ravages du règne précédent.

Cette nouvelle fût suivi de la mort de l'unique fils de Jean et cela sans enfant. La famille de Bourgogne n'avait plus d'héritier. Jean fit donc des bâtards dans l'espoir de pouvoir les légitimer et sauver sa lignée.

Si seulement ces problèmes dynastiques avaient été les seules punitions imposer par Dieu à la Bourgogne. Malheureusement un évêque rival de Jean devint Pape et en profita pour l'excommunier le 2 novembre 1222. La situation empirait à vue d'oeil. Pour rappeler au monde qu'on ne se mettait pas en travers du chemin bourguignon le Pape fût promptement exécuter en son fief de Montpellier par les envoyés du roi seulement 8 jours après son action.



Cette excommunication n'eut strictement aucun effet, le clergé bourguignon soutenant Jean contre la papauté corrompue. Les vassaux ne bougeaient pas un doigt de pied de peur d'être rapidement ramener au pas par les troupes royales. Gènes accueillait alors la première université de la chrétienté.

L'excommunication n'ayant pas suffit le stress intense que subissait Jean se transforma en schizophrénie en septembre 1227. Les souffrances du règne précédent était toujours présentes et la cour recommença à se vider alors qu'elle avait à peine augmentée. Les vassaux commencèrent à se rebeller en prenant les armes ou tout simplement en reniant leurs serments.

Les armées royales étaient débordées en supériorité numérique mais malheureusement très mal dirigées. Les commandants à la disposition de Jean étaient au mieux médiocre au pire incapable. Alors que de nombreux vassaux étaient eux-même de brillants stratèges ou en possédaient comme sénéchaux.

Très vite le royaume se résuma à peau de chagrin. Deux guerres civiles avaient drainer le trésor et la stabilité. Le roi ne contrôlait plus aucun territoire en Afrique, son fils bâtard nouvellement légitimer ayant fait sécession. Les anciens vassaux allèrent droit des les bras du roi d'Ecosse qu'avait moult fois écrasé Jean. L'amertume que ressentit Jean eut un effet inattendu. Le 2 mai 1238, alors qu'il écrasait l'armée du comte rebelle de Chalons, Jean massacra les voix qui émiettaient sa conscience.

Sa rage était considérable. Rapidement la guerre civile qui durait depuis des années cessa. Jean alors âgé de 60 ans décida de transmettre à son héritier un royaume en voie de retrouver sa grandeur. Observant la situation il découvrit que le duc de Barcelone avait perdu presque tout son territoire. La reconquête de quasiment tout le territoire perdu fût la dernière action de Jean.

Le 2 octobre 1248, Jean mourut de vieillesse à l'âge respectable de 67ans. Cependant son nom d'abord glorieux et auréolé de gloire ne signifiait plus que ruine et folie.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Sam 20 Sep 2008 - 15:58

Pour Dieu et mon Lignage


Chacun garde à l'esprit la taille du royaume au précédent changement de monarque. Voici de quoi hérite le très jeune Charles de Bourgogne duc de Poitou, nouveau roi de Bourgogne et de Tunisie à l'âge de 12ans le 5 octobre 1248.



Jouant encore avec des chevaliers et des dragons de bois, Charles avait la charge d'un royaume moribond. Il avait cependant la chance d'avoir le soutien de l'Eglise grâce à ses études au sein de la cour papale. Il pouvait également compter sur un puissant guerrier pour diriger ses armées.
Bien que jeune il ne tarda pas à comprendre qu'il lui était impossible de lutter contre les autres monarques. La fourberie étant naturel pour lui, il attendit que les félons d'hier se rebellent contre leurs nouveaux maîtres pour leur faire payer leurs trahisons passées.



L'attente fut courte. Dès janvier 1250 l'archevêque de Champagne, évêque de Mâcon, d'Auxerre et de Troyes attaquait son suzerain écossais. Lorsque la nouvelle arriva un sourire mauvais éclaira le visage de Charles, sa vengeance commençait, bientôt les félons trembleraient dans leurs fiefs. Les troupes s'ébranlèrent de Dijon, de Nevers, de Chalons, de Charolais et de Besançon. La confrontation avec les troupes champenoise ne fit pas d'étincelles, en quelques instants ces traîtres et parjurés étaient balayés. L'archevêché fut démantelé et rattaché au royaume.

Déjà des ducs désiraient nous rejoindre tel l'Aquitaine et la Hollande.

Le 21 avril 1251, les 22000 génois mettaient le siège devant Pavie siège du duc d'Edesse. Pavie rejoint dès lors le royaume et le duc d'Edesse devient vassal. Une fête célèbre cette conquête. Charles n'hésita pas à vider les coffres pour rétablir la stabilité du royaume.

Le 11 octobre 1253 Charles prenait pleinement en mains la tête du royaume grâce à ses connaissances de théologien érudit. Son désir de conquêtes et de gloire enflait mais combattre ses frères chrétiens lui posait problème, principalement à cause du différentiel de puissance militaire. Ainsi son regard se tourna vers les infidèles maures. La première campagne resta modeste, reprendre le sheikhat rebelle de Tarragone. Ces conquêtes et les capacités de gestionnaire de Charles remirent le royaume sur la voie de la stabilité.

Avril 1255 un autre félon tombait. Le duc de Dauphiné et de Constantine rendait gorge. Lyon revenait à la couronne et ses vassaux prêtaient allégeance, l'un d'eux devient duc de Constantine. Dans une lancée conquérante, Charles attaque le duc de Lepcis Magna en rébellion contre le roi d'Ecosse. Il est vite vaincu et vassalisé.

Les fêtes célébrant ces victoires ajoutent leur pierre à l'édifice de stabilisation. C'est finalement en 1262 que nous renouons avec un état de félicité maximal. (+3 an stabilité)
Cette dernière vague ne vint pas de lui-même. Charles ayant maté ce qui pouvait l'être, il décida de libérer les duchés de Cordoue, Murcie et Valence. Simple formalité pour les troupes royales face à des infidèles fatigués par des décennies de combats fratricides.

Il est loin le temps des musulmans conquérants.



Quelques années plus tard, alors que Naples et le Pape contrôle le nord de l'Algérie, les troupes royales prennent les duchés de Kairouan et d'Alger. Puis le calme enveloppe le royaume.

Le 26 février 1277 la construction de la première forteresse d'Occident commence à Gênes.



Le 7 mars 1278 débute le chantier de l'université royale de Provence nouvelle capitale bourguignonne.



La forte immigration franque à Gênes provoque un changement culturel. Cet événement marque le renouveau bourguignon. 30 ans de combats et de conquêtes ont permis à Charles de redorer le blason des Bourgognes au nom de Dieu des ancêtres. Il reste cependant des traîtres encore en vie ou tout du moins leurs descendants qui portent le poids de leur félonie. Alors que le dernier quart du 13ème siècle s'égraine, la Pologne est la grande puissance européenne s'étendant de l'Angleterre à la Terre Sainte.



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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Mer 1 Oct 2008 - 13:20

La fin des rois de la lignée bourguignonne


5 juillet 1331 en la basilique de Marseille, l'enterrement de Charles de Bourgogne se déroule. Celui qui restera dans l'histoire comme le plus grand monarque bourguignon du Moyen-Age n'est plus et n'a pu donner d'héritier au royaume.



Une page se tourne. Le royaume est plus grand que jamais, bien que certains territoires aient été perdu par des héritages. Pavie et Parme sont villes franques. La nouvelle dynastie doit maintenant assurer le futur de la Bourgogne.
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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Sam 4 Oct 2008 - 7:28

Bientôt : L'avènement des Manassès

et la Grande Peste


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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Jeu 9 Oct 2008 - 21:55

Manassès Neville, l'enfant roi et les grandes épidémies pesteuses.


Manassès est le fils d'une des filles de Charles de Bourgogne. Il monte sur le trône à l'âge de 9ans. Les ducs estimèrent qu'ils n'avaient pas à obéir à un enfant qui plus est même pas un Bourgogne. La Grande Guerre Civile débuta dès le jour du couronnement. Les grands féodaux de tous bords se révoltant ou changeant de royauté.
Les conseillers royaux réagirent avec célérité et sans une once de retenu. Les armées royales plus nombreuses, plus avancées et mieux dirigées écrasèrent la plus grande partie révoltés. Hélas il allait falloir attendre pour ramener les parjurés dans le giron bourguignon.

C'est alors que la peste bubonique atteignit la première province bourguignonne Gênes et ce ne serait pas la dernière. Alors qu'elle atteignait les confins de l'Europe et que les hommes s'immunisaient à l'épidémies, la peste pulmonaire frappa à son tour. Les morts se comptaient par centaines de milliers. les villes n'étaient plus que d'immenses charniers.



le 7avril 1340 la Grande Guerre Civile prenait fin mais les pertes territoriales étaient colossales. Toute l'Afrique avait trahi, les vassaux de Bretagne, d'Ecosse, de Norvège, d'Allemagne, de Croatie et même de France avaient déserté massivement.

Manassès fut un grand reproducteur, durant son règne il eut pas moins d'une douzaine d'enfant dont les deux tiers survécurent grâce aux progrès médicaux. Le 25 janvier 1343 Manassèses commençait la reconstruction de la double royauté par la vassalisation de l'archevêque de Kairouan et d'Alger. Il obtenait également le soutien du puissant duc d'Autriche installé au Pays Bas via l'hommage lige.

Le 8 février la phase de stabilisation du royaume achevé, le temps de la reconquête des territoires perdus commençait. Une succession de guerres contre les royaumes voisins, les duchés et comtés rebelles permis à Manassès de récupérer la plupart des territoires disparus lors de la guerre civile. Les royaumes de Pologne, de Naples, de Croatie, de Jérusalem et de Norvège subirent l'ire du roi de Bourgogne-Tunisie. Les infidèles ne furent pas en reste avec une avancée considérable en Ibérie et au Maroc. Tolède, Grenade, saragosse, Fès et Tangers tombaient aux mains de Manassès et devenaient duchés.

Les victoires furent si nombreuses qu'il est difficile de toutes les relatées. Chaque souverain crut pouvoir vaincre les bourguignons et leur roi. Chacun levait les troupes de ses vassaux et se heurtait au mur inébranlable des bourguignons. Les armées des usurpateurs et des tyrans ne faisaient finalement que fuir et mourir à notre simple vue. On peut tout de même relever que la défaite des croates leur fit perdre Venise qui devint terre du roi.

Les conquêtes à répétitions transformait une nouvelle fois le paisible peuple bourguignon en horde conquérante dont les frontières étaient sans cesse étendues. Hélas Manassès ne vit jamais la fin des guerres de reconquêtes et de conquêtes car il finit emporté par un relent de peste le 13 févier 1390 à près de 65ans.

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MessageSujet: Re: Epoisses, le retour du fromageaar   Ven 17 Oct 2008 - 21:48

Les rois du grand chambardement ou comment rendre la carte encore plus chaotique


Manassès est mort et Léon Neville prend sa place en pleine guerre. Il mate les vassaux remuant et continue d'écraser les autres royaumes. Il étend si bien les frontières que le 13 mars 1393 il est intronisé roi de France. 1 janvier 1400 il meurt de la peste après 6 ans de dépression. Il est enterré tel un empereur romain.



Guigues Neville lui succède. Comme son ascendant il étant le royaume et devient roi d'Italie le 1er Novembre 1402. En 1406 il utilise son immense prestige pour réclamer les titres d'Ecosse et d'Angleterre à Naples. Le 29 septembre 1407 Naples capitule et rend les titres écossais, anglais et gallois à Guigues.

C'est à ce moment que les choses se mettent à dérailler. Guigues va être le premier roi bourguignon à se dire qu'il faut mettre plus de couleurs sur la carte européenne. Il est fatigué de voir toujours pleins de petits drapeaux bourguignons partout. Ainsi il cède les titres de Tunisie, d'Angleterre, d'Ecosse et du Pays de Galles à des vassaux. Par cette action stupide et folle il va lancer une mode chez les Neville pour 50 ans et transformer l'Europe en n vaste foutoir. Il meurt en 1410 hélas trop tard pour la stabilité européenne.



Louis Neville hérite du titre et embraye sur la création du royaume indépendant d'Italie perdant cinq provinces du titre bourguignon. Genève, Bern, la Savoie, Valais et Saluces. Les Bourgognes manquent cruellement en ces heures sombres de folies monarchiques.

Septembre 1420, Abdul-Hamid Neville devient roi, alors qu'il est le plus capable des Neville a être monter sur le trône, il continue sur la voie de ses ancêtres en arrachant les titres de l'Aragon et de Hongrie au royaume de Pologne pour les rendre indépendant dans la minute qui suit. Les grands conseillers et puissants vassaux ne savent plus que faire devant le démantèlement criminelle de l'entité politique la plus puissante depuis Charlemagne. Malgré tout il récupèrera Valais, Genève, la Savoie et Bern.

Cette politique meurtrière va finalement obliger les grands féodaux à assassiner tout les Neville d'Europe dans une grande opération de nettoyage le 1 juin 1452. Malheureusement se sera trop tard pour sauver les terres perdues en Afrique, en Italie, en Hispanie, en Allemagne, en Hongrie, en Ecosse, en Angleterre... Bref, aux quatre coins du monde connue.

Ainsi finissent les rêves, brisés par les hommes qui les ont bâti. Les féodaux finiront par s'entredéchirer et provoquer la chute définitive de cette grande création humaine, ne laissant que cendres et poussières des grandeurs du passé.

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