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 L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)

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forezjohn

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Jeu 11 Juin 2009 - 17:26

Keyan Farlander a écrit:
scratch
Ce n'était pas voulu comme une blague... je sais très bien ce que c'est un système chaotique. (Nan mais hé, l'ôtréh ! m'prend pour quoi, le Sheldon breton ? Razz )

Tout ceux qui ont vu jurassic park le savent Razz
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chewyy

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Jeu 11 Juin 2009 - 18:36

babass a écrit:
bref, c'est pas demain que ça arrivera.
Bruce Willis n'a pas besoin donc de monter dans une navette spatiale pour sauver la terre :red:

On va se prendre quelques piti cailloux avant ça ...

http://neo.jpl.nasa.gov/ca/
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Keyan Farlander

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 8:32

Il y en a un bien gros qui ne passe pas très loin dans 11 jours... Alors, la grippe anglo-mexicano-porcine et Hadopi seront le cadet de nos soucis si quelqu'un a fait une erreur de calcul



Autre sujet : apparemment, le Soleil est aussi dans une phase de faible activité.
Libération a écrit:
Le Soleil dort

Climat. La quasi-disparition des taches à la surface du Soleil agite les scientifiques. L’astre du jour pourrait-il compenser le réchauffement climatique ?

Par SYLVESTRE HUET

Le Soleil nous présente une face toute propre en ce moment. Sans taches. Donc, il dort. Et, peut-être, nous chauffe un peu moins. Au point de modifier le climat ? De compenser l’inéluctable réchauffement provoqué par nos émissions de gaz à effet de serre ? Logique de s’interroger ainsi, puisque l’astre du jour demeure le principal responsable du chauffage de la maison bleue.

Cette affaire de taches, des relations entre le Soleil et le climat terrestre, a pris un tour polémique, dans les labos et les gazettes. Au point, explique Thierry Dudok de Witt (université d’Orléans, CNRS), de susciter parmi les scientifiques attachés à une certaine discrétion studieuse «la crainte de s’impliquer dans un débat devenu très politisé». Une «méfiance» justifiée par le «discrédit jeté sur la discipline par des annonces et des publications fracassantes de scientifiques plus soucieux de bruit médiatique, lié à la sensibilité de la société au problème climatique» que de travail sérieux.

Slimane Bekki, (Latmos, laboratoire atmosphère, milieux et observations spatiales, CNRS), parle lui d’un «débat scientifique intéressant qui a été biaisé par les climatosceptiques. Ils ont voulu à toute force en tirer la conclusion : c’est le Soleil, pas l’homme, qui est responsable des évolutions climatiques, inutile de se préoccuper des émissions de gaz à effet de serre». Alors que le sujet mérite d’être éclairci souligne ce spécialiste en modélisation de la chimie atmosphérique, afin de «comprendre le passé, le simuler avec les modèles actuels, prédire le futur».

Donc, le Soleil s’endort. En 2008, les astrophysiciens ont pu compter 266 jours sans taches sur le Soleil, soit 73 % de l’année. Logique, au premier abord, puisque l’astre se trouve dans la phase calme de son cycle de onze ans, caractérisé justement par l’augmentation puis la diminution du nombre de taches. Sauf qu’il faut remonter à 1913 pour trouver mieux, avec 311 jours sans taches, soit 85 % de l’année.

Records. Et pour 2009 ? Début avril, on en était à 87 % de jours sans taches, et le cycle en cours bat des records de durée. Il n’en fallait pas plus pour que la machine à spéculer s’emballe. Et si cette phase de calme exceptionnel allait se prolonger… Voire compenser le réchauffement prévu par les climatologues ?

L’hypothèse repose sur la connaissance du passé. Depuis l’invention de la lunette astronomique, dont le premier utilisateur fut Galilée, des astronomes comptent le nombre de taches à la surface du Soleil. Des zones moins brillantes, qui semblent sombres dès lors que l’on observe le Soleil avec un filtre. Mais qui sont entourées de «facules» plus brillantes, au point que le surcroît d’énergie qu’elles apportent domine. Bref, plus de taches signifient un Soleil qui chauffe plus la Terre.

Sous le roi Soleil - Louis XIV -, des astronomes s’interrogent. Pourquoi ne voient-ils plus de taches ? Ils ne le savent pas, mais ils commencent à vivre une longue période, de 1615 à 1720, qui sera connue plus tard sous le nom de «minimum de Maunder». Près d’un siècle où les cycles de onze ans du Soleil, du moins leur expression sous la forme des taches visibles à sa surface, vont pratiquement disparaître. Or, cette période coïncide avec un refroidissement du climat, surtout sensible en Europe et Amérique du nord, baptisé «petit âge glaciaire». Par la suite, les cycles solaires de onze ans se sont de nouveau manifestés par des taches nombreuses. Avec, toutefois, un nouveau coup de mou entre 1795 et 1835, dénommé le «minimum de Dalton».

Depuis que l’on se passionne pour l’histoire récente du climat, en raison des craintes pour son futur, de nombreux scientifiques ont tenté de relier ces périodes de Soleil maussade à l’évolution du climat terrestre. Le succès est mitigé. Si cela semble coller pour le petit âge glaciaire, la corrélation est moins nette pour le minimum de Dalton. En outre, cette période est encadrée par des éruptions volcaniques géantes (le Laki en 1783 et le Krakatoa en 1883) qui ont eu un impact majeur sur le climat.

Echec.«La recherche d’une explication physique et d’une quantification de l’effet climatique de ces minima d’activité solaire, tant à l’échelle du siècle que pour le cycle de onze ans lorsqu’il se manifeste par ses taches, a pour l’instant échoué», souligne Edouard Bard, Professeur au Collège de France.

Les mesures par satellites de l’activité solaire et le suivi des températures devraient permettre d’établir un lien quantifié entre cause et effet. Or, là aussi, c’est l’échec puisque l’explication la plus simple - la hausse ou la baisse de la quantité d’énergie reçue par la Terre - ne suffit pas. Entre le point haut et le point bas d’un cycle de onze ans, elle ne peut expliquer directement que 0,1 à 0,2° C d’écart de température moyenne annuelle. Surtout, insiste Slimane Bekki, «l’évolution des températures depuis plus de trente ans n’est pas du tout en phase avec les cycles solaires, mais plutôt avec l’intensification de l’effet de serre».

Devant cette difficulté, d’autres hypothèses ont surgi pour relier Soleil et climat terrestre par des effets amplificateurs des variations du premier. Certains ont évoqué la partie la plus énergétique de son spectre, en particulier les ultraviolets qui produisent de l’ozone - un gaz à effet de serre - dans la stratosphère. Or, explique Bekki «si l’énergie totale émise par le Soleil ne varie que de 0,1 % entre haut et bas du cycle, la contribution des UV, elle, varie de 8 %.» Une piste ? «Pour comprendre mieux l’interaction Soleil-Terre, oui, pour expliquer les variations climatiques, cela reste loin du compte», estime-t-il.

Nuages. Autre possibilité : les rayons cosmiques et leur influence sur la formation des nuages. Avancée notamment par le Danois Henrik Svensmark. Elle est reliée au Soleil, car plus l’astre se calme et moins il protège la Terre des rayons cosmiques galactiques. Et ces derniers favorisent la formation de nuages (via les aérosols). Mais les nuages sont malicieux : même si tous ont un double effet (refroidissant et réchauffant), le bilan est en faveur du froid pour ceux de basse altitude et du chaud pour ceux de haute altitude, or, il semble que si l’effet rayons cosmiques joue, ce serait plutôt en faveur des nuages bas… à l’inverse de l’hypothèse initiale, en 1997, du Danois.

Cette piste a reçu plusieurs infirmations récentes. D’abord, l’effet devrait affecter plus fortement les hautes latitudes que les basses. Et ce n’est pas le cas. Ensuite, les corrélations temporelles entre la nébulosité observée par satellite et l’intensité des rayons cosmiques, entrevues un temps par Svensmark, se sont évaporées dès que des périodes plus longues (entre 1983 et 2007) ont été étudiées. Enfin, un article récent (1) de Jeffrey Pierce et Peter Adams de Carnegie Mellon University, aux Etats-Unis, montre que ce mécanisme serait trop faible pour expliquer une corrélation (non établie) entre le cycle solaire et la couverture nuageuse.

Rayons. Faut-il pour autant laisser tomber la piste solaire ? Surtout pas, plaide Edouard Bard, qui insiste à l’inverse sur l’ampleur des efforts en cours au niveau mondial. Grâce aux satellites (lire ci-dessous), l’observation du Soleil débouche sur des modèles de plus en plus sophistiqués, comme celui de Sylvaine Turck-Chièze du service d’astrophysique au Commissariat à l’énergie atomique. Bard dirige un vaste programme d’étude du berylium-10 et du carbone-14, produits dans l’atmosphère par les rayons cosmiques et que l’on retrouve dans les glaces polaires, les cernes des arbres, les sédiments marins ou les coraux. Objectif de ces études qui mobilisent un accélérateur de particules (Aster) installé au Cerege (2) à Aix-en-Provence : élucider le mystère des minima de Maunder et de Dalton, quantifier leurs effets climatiques. Comme la plupart des climatologues, Bard garde l’esprit ouvert en attendant la mise en service de Cloud, une expérience du Cern, le plus grand labo de physique des particules mondial, près de Genève, qui devrait étudier, in vitro, l’hypothèse du lien entre les rayons cosmiques et la formation des nuages.

Dans quelques années, espère Edouard Bard, l’accumulation de ces travaux menés dans un cadre pluridisciplinaire pourrait permettre de «mieux comprendre le passé du climat terrestre et ses relations tumultueuses avec le Soleil», mais également de prévoir si ce dernier est susceptible de nous donner un coup de pouce en atténuant le coup de chaud provoqué par nos émissions de gaz à effet de serre. Pour l’instant, insiste t-il, il serait imprudent de compter dessus.

(1) J.R Pierce et P.J Adams, Geophysical Research. Letters, 13 mai.

(2) Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences et de l’environnement, (université Paul-Cézanne, CNRS, IRD, Collège de France).
Un dossier plus complet : http://www.liberation.fr/sciences/0101574322-le-soleil-dort
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chewyy

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 10:17

Il ont fait un "C dans l'air" spécial sur cette question il n'y a pas longtemps. Une telle absence d'activité c'était déjà produite pendant le règne du roi soleil.

l'emisison en question
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Keyser Pacha

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 12:18

C'est amusant, il portait mal son nom finalement.
(Mais ça expliquerait l'hiver 1709-1710)
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Keyan Farlander

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 12:21

C'est effectivement l'une des hypothèses avancées pour expliquer le petit âge glaciaire des XVII et XVIIIème siècles.
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forezjohn

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 12:46

Bon je peux recommencer à polluer alros c'est bon? cheers
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FFFootix

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 12:50

et les grands froids de la campagne de Russie de Napoléon ?
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forezjohn

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 12:59

FFFootix a écrit:
et les grands froids de la campagne de Russie de Napoléon ?

Non ça c'est l'hiver ça se répète chaque année.
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chewyy

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 13:13

Keyser Pacha a écrit:
C'est amusant, il portait mal son nom finalement.
(Mais ça expliquerait l'hiver 1709-1710)

Il le portait bien, en sa présence le soleil se fait discret.
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dolgorouki

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 17 Juin 2009 - 17:07

FFFootix a écrit:
et les grands froids de la campagne de Russie de Napoléon ?
Les seuls froids excessifs sont ceux de 1940 à 1942 avec un minima en 1941 qui a gelé la wehrmacht aux portes de moscou. La campagne de Napoléon est comme celle de Charles XII: le froid russe gèle naturellement toute armée (surtout à pied et en mouvement) dans la plaine infinie.
Pour plus d'infos sur le sujet, lit "Histoire humaine et comparée du climat" d'Emmanuel Le Ray Ladurie qui est très intéressant.
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Keyan Farlander

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 22 Juil 2009 - 7:50

Impact !

Agence France-Presse a écrit:
Un astronome amateur découvre un impact de la taille de la Terre sur Jupiter

(AFP) – Il y a 17 heures

WASHINGTON — La NASA a confirmé que Jupiter a été frappée par un objet "non-identifié" qui a causé un impact de la taille de la Terre, après qu'un astronome amateur a signalé l'anomalie à l'agence spatiale américaine, rapporte la publication New Scientist sur son site internet mardi.

L'impact creusé "dans la région polaire sud" de la plus grande planète du système solaire est visible sur une photo accompagnant l'article de la revue spécialisée. Il s'apparente à une tâche claire sur la surface plutôt foncée de Jupiter.

"Il est exclu que (l'impact) soit dû à un des phénomènes météorologiques que nous observons habituellement sur Jupiter", a expliqué Glenn Orton, un astronome de la NASA qui a confirmé l'existence de l'impact après l'avoir observé et analysé à l'aide d'un télescope infrarouge situé à Hawaï (Pacifique).

Le premier à avoir mis en lumière le phénomène est un astronome amateur australien, Anthony Wesley, qui s'est mis en relation avec M. Orton de la NASA lundi après avoir fait l'étonnante découverte.

C'est la première fois depuis 1994 qu'un impact est observé sur la surface de la planète dont l'atmosphère est saturée de gaz. En juillet 1994, 21 débris de la comète Shoemaker-Levy 9 étaient allés s'écraser sur Jupiter.

Mais cette fois, Glenn Orton a dit "ne pas avoir la moindre idée" de la nature de l'objet qui est entré en collision avec Jupiter.

Leigh Fletcher, un autre astronome de la NASA, a expliqué au New Scientist que "l'impact a environ la même taille qu'Oval BA, un des orages qui secouent Jupiter. Et cet orage a le même diamètre que la Terre".

Le diamètre de Jupiter est 11 fois plus grand que celui de la Terre.

Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés. Plus »
La dépêche

Bon, au moins on sait que quelque chose a heurté une planète du système solaire et ce n'est pas la nôtre, ouf ! cheers
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Keyan Farlander

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 22 Juil 2009 - 7:55

Accessoirement, l'Association française d'Astronomie organisera la Nuit des Etoiles les 24, 25 et 26 juillet 2009, mais apparemment, rien à la télé, qui doit penser qu'une soirée spéciale Armstrong (Neil, pas Lance, qui a presque un mois pour lui tout seul) est bien suffisante pour évoquer l'espace pour l'année.
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Proteos

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 22 Juil 2009 - 7:58

J'adore le concept d'atmosphère saturée de gaz... drunken
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Hildoceras
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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 22 Juil 2009 - 8:12

saturée de gaz semble vouloir dire que tu ne peux pas provoquer davantage d'évaporation. Dans le cas de la vapeur d'eau, plus de vapeur d'eau entraînerait de la condensation. Ce doit être pareil pour les autres gaz

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dolgorouki

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 22 Juil 2009 - 8:15

Saturée de gaz veux dire à la limite de la liquéfaction du gaz (enfon, c'est comme ça que je comprend).
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Alain-James



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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 0:00

Parce que je sais que ya des amateurs de robotique ici!

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dolgorouki

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Age : 34
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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 7:01

C'est à une vitesse suisse
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Hildoceras
Moderatio in omnibus
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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 7:40

l'IA de paradox semble mieux faite que ça...

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sed quis custodiat ipsos custodes ?
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Alain-James



Age : 33

MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 9:15

Mouais, en attendant je les trouve pas très différents de gosses en bas âge...!
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Oli le Belge

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 13:07

Alain-James a écrit:
Mouais, en attendant je les trouve pas très différents de gosses en bas âge...!

Oulà...tu n'as plus vu un vrai enfant depuis quand toi ??
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Pero Coveilha
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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 16:37

Prises ensemble, je trouve plutôt inquiétantes toutes les répliques d'Oli depuis 24h.
(zêtes bien sûr que c'est pas Fourniret?)

_________________
"Politicians love activity : that's their substitute for achievement", Sir Humphrey, Yes Minister
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Mosquito




MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 16:40

J'adore l'avatar de Pero, je l'ai rarement vu autant en adéquation avec un de ses posts. lol!
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Oli le Belge

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Age : 38
Localisation : Dans ce plat pays qui est le mien et qui lentement agonise

MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Mer 5 Aoû 2009 - 16:41

Pero Coveilha a écrit:
Prises ensemble, je trouve plutôt inquiétantes toutes les répliques d'Oli depuis 24h.
(zêtes bien sûr que c'est pas Fourniret?)




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YodaMaster

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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   Jeu 6 Aoû 2009 - 1:10

Hildoceras a écrit:
l'IA de paradox semble mieux faite que ça...
Ca, c'est petit... tout petit. :D
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MessageSujet: Re: L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)   

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L'enfilade scientifique du VdF (Sciences physiques, chimiques, mathématiques)
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